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12/05/2010

Le dernier jour du général de Gaulle: François Broche

 

François Broche a choisi pour évoquer le plus illustre des Français un angle particulier : celui de la mort. La sienne, celle de ses amis, de ses ennemis, mais aussi les conceptions religieuses de celui qui aimait à citer ce mot de Staline : « Après tout, il n'y a que la mort qui gagne. »
Car la mort, des tranchées de la Grande Guerre jusqu'à l'ultime retraite de Colombey, fut la compagne la plus familière du Général. Sa vie fut jalonnée de deuils intimes, d'ennuis de santé, d'attentats, et marquée par la hantise du déclin physique, la constante tentation de tout quitter et même de se suicider, après 1969.
Sans a priori ni complaisance, grâce à une documentation minutieuse et une enquête approfondie auprès de grands témoins - Bernard Tricot, Philippe de Gaulle, Alain de Boissieu, Maurice Druon, Maurice Schumann, Pierre Lefranc, Jacques Massu, Jean Mauriac, Robert Poujade... -, François Broche réhabilite, preuves à l'appui, l'homme prétendu insensible par ses détracteurs, dément certains clichés malveillants et tenaces quant à son manque de coeur et de magnanimité.

Fils d'un Compagnon de la Libération, membre du conseil scientifique de la Fondation Charles-de-Gaulle, dont il dirige la revue Espoir, François Broche est un spécialiste de la France Libre et de la Seconde Guerre mondiale Il a notamment publié Le Bataillon des guitaristes (Fayard, 1970), Les Bombardiers de la France Libre (Presses de la Cité, 1979), L'Epopée de la France Libre (Pygmalion, 2000), Bir Hakeim, la France renaissante (Italiques, 2003), Une Histoire des antigaullismes des origines à nos jours (Bartillat, 2007).

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